D’après la doctrine, certaines dispositions de la directive pourraient, en théorie, trouver, à s’appliquer dès lors qu’elles sont énoncées de manière claire. Néanmoins, dans la mesure où elles s’inscrivent dans un dispositif plus large et complexe, il ne devrait pas y avoir de conséquences pratiques significatives à partir du 7 juin.
Il n’y aurait donc pas d’enjeu juridique majeur attaché à cette date.
Toutefois, dans la mesure où la Cour de cassation a démontré son attachement à la mise en conformité du droit français avec le droit européen, il convient de faire preuve de prudence.