- Restauration de lits mineurs et lits majeurs
- Reméandrage
- Pose d’épis ou déflecteurs
- Création de banquettes minérales, végétales ou mixtes
- Remise à ciel ouvert
- Retalutage de berges
30/09/2025 • Fiche pratique
continuité
génie écologique
passe à poissons
renaturation
rénaturation cours d'eau
Rivière
Effacement des obstacles à l’écoulement, arasement de seuil en rivière, création d’un bras de contournement, installation de passes à poissons… Les entreprises de Travaux Publics mettent en œuvre de nombreuses solutions pour restaurer les milieux naturels.
En France, seulement 45% des masses d’eau de surface (cours d’eau, lacs, estuaires, etc.) sont en bon état écologique. Les cours d’eau subissent constamment des transformations en raison des activités anthropiques. Ils sont rectifiés, curés, barrés, endigués, et même détournés. Leur hydrologie et morphologie sont aussi altérées par la présence d’obstacles – barrages, écluses, seuils.
La restauration hydromorphologique des cours d’eau consiste à rétablir leur fonctionnement naturel. Elle est essentielle pour qu’ils puissent retrouver leur bon état écologique et continuer de fournir des services écosystémiques (eau de qualité, régulation des débits d’eau, loisir, pêche) à la population. Un cours d’eau en bon état contribue à une meilleure régulation des crues et renforce la résilience face aux inondations. Rendre les cours d’eau à leur état naturel c’est aussi permettre une meilleure circulation des sédiments et des espèces aquatiques, tout en favorisant la richesse piscicole du milieu.
Les métiers de génie écologique se développent permettant d’appliquer des techniques d’ingénierie à la protection des écosystèmes.
Plusieurs types d’aides financières et techniques sont disponibles aux territoires qui souhaitent s’engager dans cette démarche.
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02/05/2024 • Étude
L’état écologique d’un cours d’eau est défini par plusieurs critères liés à la présence d’êtres vivants, à des limites de substances chimiques, ainsi qu’à l’état des berges et à la continuité aquatique. Alors que la directive-cadre sur l’eau (DCE), au niveau européen, avait fixé l’objectif d’atteindre le « bon état » écologique des cours d’eau à horizon 2015, aujourd’hui en France, seulement 44% se trouvent en « bon » ou « très bon » état. En 2020, on recensait par ailleurs plus de 100 000 obstacles à l’écoulement des cours d’eau, soit 1 obstacle tous les 6 km. Ils concernent, entre autres, des barrages, digues, canaux ou des aménagements hydrauliques, qui empêchent la libre circulation des poissons et des sédiments. Les objectifs d’atteinte du « bon état » sont fixés désormais à horizon 2027. Chaque bassin, dans son Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) détermine la cible à atteindre et définit la stratégie à poursuivre. A l’échelle nationale, il est prévu de restaurer la continuité aquatique sur 50 000 km de cours d’eau à 2030, ainsi que la mise aux normes d’environ 5 000 ouvrages prioritaires.
05/04/2023 • Décryptage
Les cours d’eau sont des milieux naturels abritant une vaste flore et faune et remplissant des fonctions écologiques essentielles. Le bon fonctionnement d’un cours d’eau dépend notamment de son débit, de la forme du lit et des berges, ainsi que de la libre circulation des poissons et sédiments. Or, ces milieux sont souvent soumis à des pressions altérant leur morphologie et continuité aquatique. Alors qu’au niveau européen il est préconisé de garantir leur bon état écologique, aujourd’hui en France, moins de la moitié est en ligne avec cet objectif.
15/07/2026 • Article
Le RPC 2024 poursuit un double objectif : d'une part, faciliter la libre circulation des produits de construction au sein du marché unique européen ; d'autre part, garantir la transparence et la comparabilité des performances des produits, y compris leurs performances environnementales. Ce second volet constitue une évolution majeure par rapport RPC précédent.
07/07/2026 • Article
Le territoire français a subi un épisode de canicule intense pendant dix jours en juin 2026. C’est dans ce contexte que la FNTP soutient, aux côtés de ses partenaires publics et privés, de nombreuses actions de recherche et d’innovation en lien avec l’adaptation au changement climatique et la résilience des villes et territoires. Ainsi, la FNTP s’engage pour soutenir la recherche et l’innovation, accompagner le développement de solutions opérationnelles au service de territoires plus résilients. Notre conviction est simple : les infrastructures ne sont pas seulement des ouvrages techniques, elles sont des leviers essentiels pour accompagner la transition écologique nécessaire, protéger les populations et préparer les territoires aux défis de demain. A titre d’exemple, dans cette dynamique, la FNTP soutient le Projet National ISSU (Innovations et Solutions contre la Surchauffe Urbaine), un programme de recherche et développement collectif lancé pour la période 2024-2028. Ce projet de l’IREX (institut pour la recherche appliquée et l’expérimentation en génie civil, https://irex.asso.fr/) rassemble une cinquantaine de partenaires publics et privés : des maîtres d’ouvrage, des entreprises de travaux, des ingénieries, des bureaux de contrôle, des industriels et des organismes de recherche autour d’un objectif collectif commun : mieux comprendre, concevoir, évaluer et mettre en œuvre des solutions de rafraîchissement urbain.
07/07/2026 • Article
La transition énergétique des travaux publics ne se résume pas au remplacement d'une motorisation par une autre. Elle impose de raisonner par usages, par maturité technologique et par organisation de chantier. Pour donner de la visibilité aux entreprises, la FNTP structure une trajectoire progressive autour des véhicules, des engins et des nouvelles énergies.
07/07/2026 • Article
Le règlement européen sur la déforestation (RDUE – Règlement (UE) 2023/1115) est entré en vigueur le 29 juin 2023. Son objectif est de réduire la contribution de la consommation européenne à la déforestation et à la dégradation des forêts dans le monde, en interdisant la mise sur le marché de l'Union européenne ou l'exportation de certains produits issus de terres déforestées après le 31 décembre 2020. À la fin de l'année 2025, la Commission européenne a adopté plusieurs mesures de simplification destinées à alléger les obligations administratives des entreprises, sans remettre en cause les objectifs du règlement. Ces évolutions modifient notamment la répartition des responsabilités entre les différents acteurs de la chaîne d'approvisionnement.