La présente FAQ a été rédigée en collaboration avec la CNETP, qui rembourse, sous certaines conditions, aux entreprises de travaux publics une fraction des indemnités versées à leurs salariés en période d’intempéries.
Ce fonds est géré par CIBTP France et alimenté par une cotisation obligatoire versée par l’ensemble des entreprises du BTP. Les entreprises dont la masse salariale ne dépasse pas un plafond fixé annuellement par arrêté ministériel ne sont toutefois pas assujetties à cette cotisation.
Le régime de chômage intempéries est un dispositif de solidarité entre les entreprises et de protection pour les salariés. Il permet aux entreprises de mutualiser certains risques météorologiques et climatiques en prenant en charge une partie du coût de l’indemnisation obligatoire des salariés du BTP temporairement privés d’emploi en raison des conditions atmosphériques, tout particulièrement lorsque l’interruption du travail est indispensable à leur sécurité ou à la protection de leur santé.
Ce procédé d’indemnisation doit être l’ultime recours employé par l’entreprise, après qu’elle a épuisé toutes les autres possibilités. Il repose sur la responsabilité des entreprises : son emploi se révèle en effet désavantageux pour le salarié qui n’est indemnisé que pour les 3/4 de son salaire comme pour l’employeur qui n’est pas intégralement remboursé des indemnités qu’il a versées à ses salariés.
Depuis juin 2024, les épisodes de canicule sont pris en charge dans le cadre du régime. Ce motif d’arrêt suit toutefois des règles particulières d’éligibilité et de remboursement.