En mai, les signaux de dégradation se généralisent. Le ralentissement, attendu en année municipale, s’avère à la fois plus précoce et plus marqué que lors des précédentes années d’élections municipales. À des prises de commandes au plus bas s’ajoute un choc sur les coûts de production, tandis que les premiers ajustements sur l’emploi confirment l’entrée du secteur dans une phase de contraction. Alors que les perspectives économiques et géopolitiques demeurent particulièrement incertaines, le redressement du secteur dépendra de la capacité des acteurs publics comme privés à relancer rapidement leurs investissements.






