Au 1er trimestre 2026, les travaux publics basculent d’une phase de ralentissement progressif à un décrochage net d’activité de -6%. Au-delà du facteur météorologique du début d’année, ce recul trimestriel traduit une évolution plus profonde, marquée par le contexte électoral et par une contraction de la demande, tant publique que privée. En parallèle, les tensions sur les coûts de l’énergie et de certaines matières premières se prolongent et pèsent sur les entreprises. Dans ces conditions économiques encore instables, un redémarrage de la commande publique locale sera nécessaire pour accompagner le secteur sur le chemin de la reprise.





