24/08/2024 • FAQ • Laure AMRANI
biodiversité
eau
espèces protégées
Lucee-TP
Bienvenue à notre foire aux questions sur la biodiversité ! Dans cette section, nous allons explorer ensemble les nombreux aspects de la biodiversité, un sujet essentiel pour la santé de notre planète et de tous ses habitants. La biodiversité englobe la diversité des espèces, des écosystèmes et des gènes qui composent la vie sur Terre. Elle joue un rôle crucial dans le maintien des équilibres écologiques, la fourniture de services écosystémiques indispensables, et la résilience face aux changements environnementaux.
Les formations à destination des professionnels des Travaux Publics sont nombreuses mais très peu abordent le thème de la préservation de la biodiversité.
Pour cela, la FNTP à développé tp.demain : son école à destination des professionnels des travaux publics, spécialisée sur la transition écologique.
Vous pouvez y retrouver :
Pour en savoir plus, rendez-vous sur tp.demain !
Les entreprises de travaux publics, dans le cadre de leur réponse à des appels d’offre ou de leur politique RSE, peuvent être tenues de formaliser leurs actions en faveur de la biodiversité, sous la forme d’un plan d’actions biodiversité.
Ce plan d’actions peut notamment intégrer :
La liste des espèces protégées est fixée par arrêtés ministériels ou interministériels. Il existe des arrêtés nationaux et locaux. La liste totale comporte environ 40 textes pour les espèces animales et végétales. Les activités dérangeant ou endommageant les espèces ainsi que leurs milieux peuvent être interdites : destruction, coupe, arrachage, altération du milieu, perturbation intentionnelle, commercialisation, transport, destruction des nids, mutilation, etc. Chaque arrêté précise, espèce par espèce, l’étendue des interdictions et les activités interdites.
Le non-respect de ces dispositions peut entraîner une condamnation pénale d’1 an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende (L.415-3 du Code de l’Environnement) ainsi que des sanctions complémentaires telles que l’interdiction d’exercer, la confiscation du matériel, etc.
Le maître d’ouvrage est responsable des dommages qu’occasionne l’opération projetée sur les espèces ou leurs habitats. Pour que la prise en compte du milieu et des espèces soit effective, le maître d’ouvrage doit communiquer ces informations aux entreprises qui interviennent sur le terrain pour en améliorer leur connaissance. Il doit en outre prévoir des mesures d’évitement, de réduction et de compensation des impacts du projet en matière d’espèces protégées.
Une espèce exotique envahissante, est une espèce introduite par l’homme, volontairement ou fortuitement, sur un territoire et menace les écosystèmes, les habitats naturels ou les espèces indigènes avec des conséquences écologiques, économiques et sanitaires négatives.
Les entreprises de TP, du fait de leur action de déplacement des terres, sont particulièrement concernées par cette problématique.
L’application Lucee-TP (Lutte contre les Espèces Envahissantes) développée par la FNTP et son groupe de travail “Eau et Biodiversité” est la première application dédiée à l’identification et le suivi des EEE sur chantier. En partenariat avec l’initiative scientifique PlantNet, Lucee-TP détermine avec précision si la plante photographiée correspond à une des EEE réglementées en France.
Vous retrouverez, pour chaque espèce invasive une fiche descriptive de la plante avec ses principaux impacts sur l’environnement ou la santé. Des mesures indicatives de gestion, issues de retour d’expérience éprouvés par la Profession, sont également proposées.
Le génie écologique correspond à la conduite de projets qui, dans sa mise en œuvre et son suivi, applique les principes de l’ingénierie écologique et favorise la résilience des écosystèmes.
Il peut ainsi permettre de répondre à différents objectifs, relevant de multiples secteurs d’activités :
Le site-ressource www.genieecologique.fr propose aux professionnels de nombreuses fonctionnalités pour accéder à des références bibliographiques, consulter des retours d’expérience, et des techniques innovantes.
Lors de la réalisation d’un projet, la phase de chantier présente des risques particuliers pour les milieux naturels, de la phase préalable de défrichement à celle de la remise en état de ces milieux. À ce titre, les milieux aquatiques (dont les cours d’eau et les zones humides font partie), en tant que milieux récepteurs des écoulements superficiels et de subsurface, sont plus particulièrement susceptibles d’être impactés.
Le Guide technique « protection des milieux aquatiques en phase chantier » publié en 2018 par l’Agence française pour la biodiversité présente les critères de choix des bonnes pratiques environnementales selon une approche multi-barrières et décrit les dispositifs disponibles, leurs champs d’application potentiels, les spécifications techniques et les méthodes de dimensionnement associées. Il précise enfin leurs modalités d’entretien ou points de vigilance spécifiques, leurs avantages et leurs limites.
18/03/2024 • Communiqué de presse • FNTP
Pour lutter contre les espèces exotiques envahissantes, troisième cause de l’effondrement de la biodiversité dans le monde, la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) annonce le lancement de Lucee-TP, la toute première application mobile qui permet la reconnaissance et le suivi de ces espèces. Avec cette initiative, la FNTP allie innovation et action concrète pour préserver la biodiversité et la santé humaine.
12/11/2025 • Article • FNTP
Face au défi climatique et à la pression croissante sur la ressource, le secteur des travaux publics s’engage dans une meilleure maîtrise de l’eau. La mesure de sa consommation et de ses usages devient un outil indispensable pour réduire les gaspillages et améliorer la résilience des infrastructures.
02/05/2024 • Étude • FNTP
L’état écologique d’un cours d’eau est défini par plusieurs critères liés à la présence d’êtres vivants, à des limites de substances chimiques, ainsi qu’à l’état des berges et à la continuité aquatique. Alors que la directive-cadre sur l’eau (DCE), au niveau européen, avait fixé l’objectif d’atteindre le « bon état » écologique des cours d’eau à horizon 2015, aujourd’hui en France, seulement 44% se trouvent en « bon » ou « très bon » état. En 2020, on recensait par ailleurs plus de 100 000 obstacles à l’écoulement des cours d’eau, soit 1 obstacle tous les 6 km. Ils concernent, entre autres, des barrages, digues, canaux ou des aménagements hydrauliques, qui empêchent la libre circulation des poissons et des sédiments. Les objectifs d’atteinte du « bon état » sont fixés désormais à horizon 2027. Chaque bassin, dans son Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) détermine la cible à atteindre et définit la stratégie à poursuivre. A l’échelle nationale, il est prévu de restaurer la continuité aquatique sur 50 000 km de cours d’eau à 2030, ainsi que la mise aux normes d’environ 5 000 ouvrages prioritaires.
17/07/2023 • Article • FNTP
Découvrez les principales mesures de l’arrêté du 30 juin 2023 portant sur les restrictions de prélèvements applicables aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).
14/06/2023 • Article • Documents FNTP • FNTP
Les prévisions pour les étés à venir sont annonciatrices d’une période de sécheresse importante. Afin d’anticiper les futures restrictions d’eau, il est nécessaire pour les professionnels des Travaux Publics de réduire leur consommation dès aujourd’hui. Pour cela, l’Etat a mis en place différentes aides financières pour accompagner les entreprises.
10/05/2023 • Article • FNTP
L’été 2022 a été frappé par une période de sécheresse marquante. Les premiers épisodes de sécheresse de l’année 2023 commencent également à apparaître. Pour préserver la ressource en eau, les pouvoirs publics peuvent être amenés à prendre différentes mesures de restriction des usages de l’eau, ayant des conséquences sur l’activité des entreprises.
05/04/2023 • Décryptage • FNTP
Les cours d’eau sont des milieux naturels abritant une vaste flore et faune et remplissant des fonctions écologiques essentielles. Le bon fonctionnement d’un cours d’eau dépend notamment de son débit, de la forme du lit et des berges, ainsi que de la libre circulation des poissons et sédiments. Or, ces milieux sont souvent soumis à des pressions altérant leur morphologie et continuité aquatique. Alors qu’au niveau européen il est préconisé de garantir leur bon état écologique, aujourd’hui en France, moins de la moitié est en ligne avec cet objectif.