En juin, tous les indicateurs convergent : l’activité, les prises de commandes et l’emploi sont désormais engagés dans une phase de contraction. Si les fortes chaleurs ont accentué les difficultés, elles ne masquent pas la tendance de fond : l’insuffisance de la demande touche plus d’une entreprise sur deux et le climat des affaires tombe en juillet à son plus bas niveau depuis plus de dix ans. Dans ce contexte, les prochains arbitrages budgétaires et les échéances politiques à venir devront redonner toute sa place à l’investissement, levier indispensable pour soutenir les travaux publics et renforcer la compétitivité ainsi que la souveraineté de la France.






